Un jour, une découverte

*En raison des vacances estivales, l’activité Un jour, une découverte fait relâche pendant le mois de juillet. De retour le 3 août. Bon été!

Vous êtes curieux de nature? Venez apprendre et vous divertir avec nous en répondant à la question du jour. Vous découvrirez des documents rares ou intrigants tirés des collections de BAnQ, choisis parce qu’ils font écho à l’histoire, à la géographie ou à la culture du Québec.

Information à l’intention des parents

Comment devenir un expert de la recherche sur Internet?

L’activité Un jour, une découverte amènera votre enfant à se questionner et à trouver des méthodes de travail nécessaires et efficaces, qui le mèneront vers la réponse à notre question du jour.  Pour guider votre enfant et aiguiser son esprit critique, des indices ainsi que des pistes de réflexion lui seront proposés.

Lundi 3 août

Quels animaux du Lac-Saint-Jean, du Labrador et de l’Alaska ont été expédiés en Europe pour servir dans l’armée française pendant la Première Guerre mondiale?

Indice et pistes de recherche

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Également baptisés « poilus d’Alaska », ils ont effectué des missions de ravitaillement et d’évacuation des blessés sur le front.

Pour trouver la réponse, pose-toi les questions suivantes :
  • Qu’est-ce que je sais déjà sur le sujet?
  • Quels sont les mots clés qui pourront m’aider dans ma recherche pour trouver la réponse à la question? Tu peux consulter la ressource suivante pour te guider.
  • Quelles sont les sources fiables que je pourrais consulter? La ressource suivante pourrait t’aider à choisir une bonne source.

Mardi 30 juin

Quel pont québécois a été désigné comme « la huitième merveille du monde »?

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C’est le premier pont à avoir franchi le fleuve Saint-Laurent et relié l’île de Montréal à la terre ferme.

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Réponse

  • Titre : Victoria Bridge
  • Créateur : J. W, Watts
  • Date : années 1860
  • Type de document : estampe ancienne (14 x 21 cm)
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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Nommé en l’honneur de la souveraine britannique, le pont Victoria constitue un ambitieux projet. Mis en fonction en décembre 1859 après cinq années de travaux, c’est le tout premier pont à enjamber le fleuve Saint-Laurent, entre Montréal et Saint-Lambert. Quelque 1500 à 3000 travailleurs de diverses origines ont participé au chantier. C’étaient surtout des Irlandais, mais aussi des Autochtones (Mohawks), des Canadiens français et des Britanniques. En 1860, le pont Victoria est inauguré en grande pompe par le prince de Galles, futur roi Édouard VII. Avec ses 2,8 kilomètres, la « huitième merveille du monde » est aussi, à l’époque, le plus long pont ferroviaire au monde. Ses 24 impressionnants piliers sont munis de becs brise-glace. Les trains circulent sur une seule voie dans sa curieuse structure tubulaire sans fenêtre.

Cette initiative de la compagnie de chemin de fer du Grand Tronc confirme la position de Montréal comme pôle économique et touristique. La construction du pont permet d’éviter le recours aux traversiers et de circuler en toute saison, comblant ainsi une lacune importante dans la liaison ferroviaire entre Montréal et la ville américaine de Portland, un port de mer libre de glaces en hiver.

À la fin des années 1890, alors qu’on abandonne le bois au profit du charbon pour chauffer les locomotives, d’importants travaux transforment la structure supérieure du pont. Deux voies supplémentaires sont créées, dont une destinée au tramway. On peut aujourd’hui franchir en automobile ce témoin des innovations techniques du 19e siècle.

Pour en savoir plus

Lundi 29 juin

Quel ouvrage de botanique publié à Montréal par deux femmes au XIXe siècle est reconnu autant pour ses informations scientifiques que pour ses magnifiques illustrations?

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Choix de réponses
  • La flore laurentienne
  • Canadian Wild Flowers
  • Fleurs sauvages d’Amérique du Nord
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Réponse

  • Autrice : Catherine Parr Traill
  • Artiste : Agnes Fitzgibbon
  • Titre : Canadian Wild Flowers
  • Éditeur : John Lovell (Montréal)
  • Date : 1869
  • Type de document : livre
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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Canadian Wild Flowers est à la fois un ouvrage scientifique et une œuvre artistique. Ce livre de botanique illustré a été entièrement réalisé par deux femmes, Catherine Parr Traill et sa nièce, Agnes Fitzgibbon.

La première édition de 500 exemplaires est publiée à Montréal par John Lovell en 1868. Celui-ci accepte de publier l’ouvrage à condition que les deux femmes trouvent 500 souscripteurs prêts à l’acheter avant sa publication. Ce premier défi relevé, Agnes Fitzgibbon entreprend la réalisation des 10 illustrations et de la page de titre, des lithographies qui seront toutes rehaussées à l’aquarelle pour chacun des exemplaires.

L’ouvrage, très populaire, connaîtra au moins quatre rééditions, pour un total de plus de 20 000 gravures toutes colorées à la main sur une période de 30 ans. Ces représentations florales, d’une grande qualité artistique, méritent le coup d’œil, en plus de livrer des informations sur la flore canadienne aux amateurs de botanique.

Pour en savoir plus
  • Encyclopédie canadienne : clique ici
  • Dictionnaire biographique du Canada : clique ici
  • Livres d’artistes et femmes : clique ici
  • Présentation vidéo (en anglais) sur l’histoire du livre Canadian Wild Flowers : clique ici

Vendredi 26 juin

Avant l’avion, quel était le principal moyen de transport entre l’Europe et l’Amérique du Nord?

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Choix de réponses

1. le canot
2. le voilier
3. le bateau à moteur
4. le zeppelin

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  • Titre : Ligne Allan du Havre au Canada
  • Créateur : anonyme
  • Date : vers 1905
  • Type de document : affiche (102 x 64 cm)
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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Jusqu’au développement de l’aviation civile, les bateaux à vapeur ont été un moyen de transport essentiel entre l’Europe et l’Amérique. Pendant la belle saison, plusieurs d’entre eux empruntent la route du Saint-Laurent avec une escale à Québec et une autre à Montréal.

Fondée par l’Écossais Hugh Allan, la Allan Line avait établi son siège social à Montréal. Cette affiche de style Belle Époque a été créée vers 1905 pour le compte de cette entreprise. Elle publicise une de ses lignes maritimes en partance du port français du Havre, en Haute-Normandie.

Les voyageurs à destination de Montréal mettaient pied à terre au quai Russell (actuel quai Alexandra), après une traversée de 12 à 15 jours.

Lorsque ces imposants paquebots ne pouvaient accoster à un quai, les voyageurs gagnaient le navire en canot. Comme sur cette image.

Pour en savoir plus

Jeudi 25 juin

Comment appelait-on les soldats envoyés pour défendre les États du Pape, en Italie, menacés par les troupes de Garibaldi?

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Étymologiquement, le terme vient du berbère zwawa.

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  • Titre : Benjamin Testard de Montigny en tenue de zouave
  • Photographe : inconnu
  • Date : vers 1861
  • Fonds : Famille Tessier
  • Localisation du document original : BAnQ Rimouski
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En 1861, le pape Pie IX crée un bataillon de soldats pour défendre Rome face aux troupes de Garibaldi qui se battent pour l’unification de l’Italie. On appelle ces soldats du pape les zouaves pontificaux. L’expression, dérivée du berbère zwawa, a d’abord désigné des soldats d’infanterie ayant combattu en Algérie.

L’appel du pape pour constituer une armée est relayé au Canada par l’évêque de Montréal Ignace Bourget. Un peu plus de 500 hommes forment un bataillon canadien de zouaves pontificaux et un peu moins de 400 d’entre eux feront le voyage vers l’Italie pour combattre, jusqu’à leur défaite, en 1870.

Cette photographie montre le premier Canadien engagé comme zouave pontifical, de sa propre initiative, avant même l’appel de Mgr Bourget. Il s’agit d’un jeune avocat montréalais, Benjamin Testard de Montigny, enrôlé en janvier 1861. On le voit dans l’uniforme caractéristique des zouaves pontificaux : une veste courte et un pantalon bouffant gris-bleu retenu à la taille par une large ceinture rouge, avec son képi. En arrière-plan, le photographe inconnu a placé une image emblématique de Rome, soit celle du Colisée.

Pour en savoir plus

Mercredi 24 juin

Quel métier de la forêt a complètement disparu au Québec au début des années 1990?

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Ceux qui n’avaient pas d’équilibre ne pouvaient l’exercer.

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  • Titre : Travailleurs forestiers (draveurs) sur un bac et homme à cheval sur les rives de la rivière Outaouais
  • Photographe : Photographe non identifié
  • Date : vers 1890
  • Fonds : Richard Ritchie
  • Localisation du document original : BAnQ Gatineau
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Le métier de draveur peut être considéré comme l’un des métiers les plus dangereux à avoir été pratiqués au Québec. Aux 19e et 20e siècles, les draveurs veillaient au transport vers les moulins du bois coupé dans les chantiers forestiers. Au printemps et en été, ils dirigeaient les billots à travers les rivières du Québec (parmi les plus connues, notons la rivière des Outaouais et la rivière Saint-Maurice).

Armés de leurs outils, comme le tourne-bille et la gaffe, les draveurs devaient marcher et se tenir en équilibre sur les billots de façon à bien les diriger à travers le courant, et défaire les nombreux embâcles qui se formaient. Les risques de blessure étaient très élevés, et plusieurs draveurs ont même perdu la vie. Au début des années 1990, le transport du bois par train et par camion vers les usines de pâtes et papiers était devenu pratique courante. Pour cette raison, le gouvernement du Québec annonça la fin de la pratique de la drave. Ce métier aura été pendant près de 200 ans au cœur du développement économique de plusieurs régions du Québec.

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Mardi 23 juin

En quelle année paraît le premier guide touristique sur une ville du Québec?

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Choix de réponses

 1. 1729

2. 1829

3. 1929

4. 1959

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  • Titre : Picture of Quebec
  • Créateur : George Bourne
  • Date : 1829
  • Éditeur : D. and J. Smillie (Québec)
  • Type de document : guide touristique
  • Localisation du document original : Collection nationale (Grande Bibliothèque)
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Publié en 1829, cet ouvrage de poche illustré de 17 gravures – y compris une carte – constitue le premier guide touristique consacré à une ville québécoise et à ses environs.

Conçu pour les riches touristes américains, ce guide vise à mettre en valeur Québec, la ville fortifiée la plus ancienne en Amérique, garante de dépaysement grâce à sa culture et à son architecture françaises.

L’auteur du guide souhaite que les visiteurs américains y séjournent plus longtemps que les 24 heures qui lui sont habituellement réservées. À cette époque pionnière du tourisme nord-américain, la capitale du Bas-Canada se situe à la fin du parcours touristique à la mode. Ce circuit intégrait le Nord-Est américain, les Grands Lacs, les chutes Niagara, puis descendait le cours du fleuve Saint-Laurent.

Pour en savoir plus
  • Québec cité – L’accent d’Amérique : clique ici
  • Wikipédia – Le tourisme dans le Vieux-Québec : clique ici
  • Le Soleil – Les guides contemporains sur Québec : clique ici
  • Article sur les origines du tourisme à Québec et à La Nouvelle-Orléans : clique ici

Lundi 22 juin

Comment appelle-t-on la partie encadrée d’une carte géographique où se trouvent le titre, le nom du cartographe, l’année de publication et d’autres informations qui permettent de l’identifier?

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C’est un nom dérivé du nom italien cartoccio.

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  • Titre : Accurata delineatio celeberrimæ regionis Ludovicianæ vel Gallice Louisiane ot. Canadæ et Floridæ adpellatione in Septemtrionali America
  • Type de document : carte géographique
  • Éditeur : Matthaeus Seutter Augusta (Allemagne)
  • Date : 1730
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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Le cartouche est la partie de la carte où sont inscrites les informations permettant de l’identifier : titre, cartographe, graveur, lieu et date d’édition, échelle, etc.
Parfois, sur les cartes anciennes, le cartouche est une véritable œuvre d’art qui interprète les événements du monde.

Le cartouche de cette carte dépeint de manière allégorique la tristement célèbre bulle spéculative de la Compagnie du Mississippi de 1719. En bref, de nombreuses personnes en Europe avaient investi énormément d’argent dans la Compagnie du Mississippi mais cette dernière, incapable d’exploiter les ressources de l’Amérique du Nord, avait fait faillite. Sur le cartouche, la fortune personnifiée par une déesse verse des joyaux, mais elle est perchée sur une bulle, symbole de la précarité. En bas, des angelots impriment des actions de la compagnie sans valeur tandis que d’autres soufflent des bulles de savon. Autour du socle, des investisseurs désespèrent. Il y en a un qui s’arrache les cheveux, un qui se passe une corde au cou, d’autres qui se jettent d’un arbre… Dans le golfe du Mexique, une sirène, symbole de l’illusion séductrice, complète ce tableau caustique.

Pour en savoir plus

Vendredi 19 juin

Vrai ou faux? Madame Albani est née à Albany, dans l’État de New York.

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À l’âge de huit ans, elle donne son premier concert public au Mechanics’ Hall, à Montréal.

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  • Titre : Madame Albani
  • Créateur : Rotary Photo
  • Date : 1902
  • Type de document : carte postale
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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C’est faux. Marie-Louise-Emma-Cécile Lajeunesse est née à Chambly en 1847. Sous le pseudonyme d’Emma Albani, cette artiste québécoise deviendra une chanteuse soprano reconnue et la première cantatrice canadienne à devenir une célébrité internationale.

À l’âge de huit ans, mademoiselle Lajeunesse donne son premier concert public au Mechanics’ Hall, rue Saint-Jacques, à Montréal. Avant de connaître le succès sur les grandes scènes d’Europe et d’Amérique, elle passe quelques années à Albany, dans l’État de New York. C’est en Europe qu’on lui conseille d’adopter le nom de scène d’Albani, la langue italienne s’étant imposée dans le domaine de l’opéra.

Plusieurs documents diffusés dans BAnQ numérique témoignent de la fabuleuse carrière de cette grande artiste, notamment cette sympathique carte postale, le programme d’un concert offert pour son amie la reine Victoria au Palais de Buckingham et un enregistrement – pas très fidèle – de la voix de la chanteuse.

Pour en savoir plus
  • Bibliothèque et Archives Canada : clique ici
  • Fondation Lionel-Groulx : clique ici
  • Retour d’Emma Albani au Québec – La Ligne du temps du Québec : clique ici
  • Dictionnaire biographique du Canada : clique ici
  • Le Mechanics’ Hall – Théâtre à Montréal, 1825-1930 : clique ici

Jeudi 18 juin

Quel est le principal matériau utilisé par les artistes inuits producteurs d’estampes?

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Ce n’est pas le bois.

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  • Titre : Les faiseurs de kayak
  • Artiste : Levi Qumaluk
  • Date : 1983
  • Type de document : estampe
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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La gravure sur pierre est l’une des techniques privilégiées par les artistes graveurs du Grand Nord québécois. Ce procédé est très exigeant : l’artiste sculpte minutieusement un bloc de pierre avec différents outils pour reproduire un dessin de base. Ce qui restera à la surface du bloc recevra de l’encre pour être imprimé sur du papier. On appelle ce type de technique « gravure en relief ». Traditionnellement, c’est surtout le bois qui est utilisé en gravure en relief, mais c’est un matériau plutôt rare dans l’Arctique, alors que la pierre est beaucoup plus commune.

On reconnaît les gravures sur pierre faites par les Inuits à leur grand contraste et à leur perspective particulière. Plusieurs œuvres illustrent des aspects de leur mode de vie traditionnel. Sur cette gravure de l’artiste Levi Qumaluk réalisée en 1983, on peut en apprendre plus sur la technique de fabrication des kayaks. Cette œuvre a été réalisée à l’atelier de gravures de l’Association coopérative de Povungnituk, située au Nunavik, sur la côte de la baie d’Hudson.

Pour en savoir plus
  • « Gravure inuite », dans L’Encyclopédie canadienne : clique ici
  • Estampes inuites … inspiration japonaise, exposition virtuelle du Musée canadien de l’histoire : clique ici
  • Les estampes inuites de Cape Dorset, exposition virtuelle du Musée canadien de l’histoire : clique ici
  • Eskimo Artist : Kenojuak, documentaire de l’ONF de John Feenet (anglais, 19 min, 1963) : clique ici

Mercredi 17 juin

Quel artiste a écrit la chanson Gens du pays, dont le refrain est aujourd’hui chanté lors des anniversaires?

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Il s’agit d’un chansonnier québécois originaire de Natashquan.

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  • Titre : Gilles Vigneault
  • Photographe : Antoine Desilets
  • Date : années 1960
  • Type de document : photographie
  • Fonds : Antoine Desilets
  • Localisation du document original : BAnQ Vieux-Montréal
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Le poète, conteur et chansonnier québécois Gilles Vigneault est l’auteur de la chanson Gens du pays (avec la collaboration de Gaston Rochon qui en a coécrit la musique).

Cette chanson est pour la première fois interprétée en public le 24 juin 1975, par Louise Forestier, Yvon Deschamps et Gilles Vigneault, lors du spectacle de la Fête nationale du Québec sur le mont Royal. Devenue un hymne national informel, cette chanson est également fredonnée lors des anniversaires.

En 2006, Gilles Vigneault est intronisé au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens, avec quatre de ses chansons (Si les bateaux, Pendant que, Mon pays et Gens du pays). Le chansonnier émérite et créateur prolifique a également publié des recueils de poèmes et des livres de contes.

Pour en savoir plus
  • Les Québécois entonnent Gens du pays le 24 juin (ICI Radio-Canada) : clique ici
  • Gilles Vigneault (Wikipédia) : clique ici

Mardi 16 juin

Quel est le premier gratte-ciel construit au Canada entre 1887 et 1889?

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Il se trouve sur la place d’Armes à Montréal.

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  • Titre : New York Life Building, Montreal
  • Éditeur : Montreal Import Co.
  • Date : entre 1903 et 1912
  • Type de document : carte postale
  • Lieu de conservation : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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L’édifice New York Life Insurance est souvent considéré comme le premier gratte-ciel construit au Canada. Il a été construit entre 1887 et 1889. Conçu par les architectes new-yorkais Babb, Cook et Willard, cet édifice situé sur la place d’Armes est à l’image des constructions new-yorkaises de la même époque. Il s’agit d’un immeuble de huit étages en grès rouge écossais dont le style architectural est inspiré de la Renaissance italienne. L’édifice est alors à la fine pointe de la technologie, avec la présence d’électricité, d’ascenseurs hydrauliques et de réservoirs d’eau anti-incendie. Contrairement aux gratte-ciel modernes, l’édifice n’est pas doté d’une charpente en acier. Il comporte plutôt des murs porteurs massifs en maçonnerie d’un mètre d’épaisseur. Au Canada, cette construction est le point de départ d’un nouveau mode d’urbanisme axé sur la verticalité, où l’on érige des édifices toujours plus hauts que les précédents.

Pour en savoir plus
  • Inventaire patrimonial du Vieux-Montréal : clique ici

Lundi 15 juin

Quelle œuvre est considérée comme le premier roman jeunesse publié au Québec?

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L’autrice de cette œuvre était historienne, bibliothécaire et première femme membre de la Société d’histoire de Montréal.

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  • Autrice : Marie-Claire Daveluy
  • Titre : Les aventures de Perrine et de Charlot
  • Publié dans : L’Oiseau bleu
  • Date : mai 1921
  • Localisation du document original : Collection nationale (Grande Bibliothèque)
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La littérature jeunesse québécoise est très jeune si on la compare à celle de la France, de la Grande-Bretagne ou de l’Allemagne. Ce n’est qu’au tournant du XXe siècle que les penseurs et pédagogues décident qu’il serait intéressant de proposer aux enfants canadiens-français autre chose que des ouvrages à visée édifiante tels que des livres pieux et des catéchismes.

Les Aventures de Perrine et de Charlot, de Marie-Claire Daveluy, paru en 1923 et illustré par James McIsaac, est considéré par la majorité des chercheurs comme le premier roman québécois écrit spécifiquement à l’intention des enfants. Les aventures de Perrine et de Charlot ont d’abord paru en 1921-1922 sous forme de feuilleton dans le périodique L’Oiseau bleu.

Dans son roman, Marie-Claire Daveluy transporte ses jeunes lecteurs au XVIIe siècle et les invite à suivre les péripéties vécues par deux orphelins français s’étant embarqués clandestinement à destination de la Nouvelle-France. Ce roman a obtenu un très grand succès et cinq autres tomes ont été publiés, dont le dernier en 1940.Un peu comme la comtesse de Ségur avant elle, Marie-Claire Daveluy est très audacieuse pour son époque : si elle fait la morale aux enfants, elle veut aussi leur faire plaisir.

Pour en savoir plus
  • La littérature québécoise pour la jeunesse à vol d’oiseau : clique ici
  • Marie-Claire Daveluy (Wikipédia) : clique ici

Vendredi 12 juin

Je suis un animal de basse-cour issu des manipulations génétiques d’un moine d’Oka.

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Je suis l’une des trois races animales faisant officiellement partie du patrimoine agricole du Québec.

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  • Titre : Frère Wilfrid, né Wilfrid Châtelain, 1876-1963 (aux côtés d’une poule Chantecler)
  • Photographe : Associated Screen News Limited
  • Date : 25 juillet 1939
  • Fonds : Fonds La Presse
  • Localisation du document original : BAnQ Vieux-Montréal
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La poule Chantecler est une race animale née au monastère de la Trappe d’Oka en 1920. Elle est le fruit des travaux de croisement génétique du frère trappiste Wilfrid Châtelain (qu’on voit sur la photographie), alors responsable de la basse-cour du monastère. Les caractéristiques principales de cette poule canadienne sont sa capacité à résister au froid intense et sa capacité de ponte à luminosité réduite. Avec la vache canadienne et le cheval canadien, la poule Chantecler est l’une des trois races animales faisant officiellement partie du patrimoine agricole du Québec, en vertu de la Loi sur les races animales du patrimoine agricole du Québec.

Pour en savoir plus
  • La poule Chantecler, une poule historique (La Presse) : clique ici
  • Chantecler : la poule patrimoniale (exposition virtuelle) : clique ici
  • Loi sur les races animales du patrimoine agricole du Québec : clique ici

Jeudi 11 juin

Nommez une des trois maladies les plus mortelles à Montréal dans les années 1870.

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Ce sont des maladies infectieuses qui sont maintenant très rares au Canada, en raison de l’amélioration des conditions d’hygiène et de la vaccination.

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  • Titre : Health map of Montreal showing the annual death rate per thousand for the average of the years 1876, ’77 and ’78, resulting from smallpox, typhoid fever and diphtheria
  • Type de document : carte géographique
  • Date : 1879
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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Comme le montre cette carte publiée en 1879, Montréal était alors ravagée par trois maladies infectieuses courantes à l’époque : la variole (smallpox), la fièvre typhoïde et la diphtérie. L’un des rares documents cartographiques à véritable portée sociale, cette carte rappelle l’existence d’un mouvement réformiste ayant œuvré à Montréal dans la seconde moitié du 19e siècle afin d’améliorer la qualité de vie de la population. Elle désigne les quartiers les plus vulnérables, plus particulièrement le secteur de la gare Bonaventure où un enfant sur deux n’atteint pas l’âge de 19 ans, mais aussi les quartiers Sainte-Marie et Côte Saint-Louis (l’actuel Plateau Mont-Royal) dans l’est de la ville, où un enfant sur trois n’atteint pas cet âge.

À Londres, le médecin John Snow avait publié des cartes semblables montrant la diffusion du choléra dans la ville, liée à la distribution de l’eau contaminée à certains endroits.

Une caricature publiée à la même époque montre le maire de Montréal, Jean-Louis Beaudry, en lutte contre des monstres qui incarnent ces maladies contagieuses.

Pressée par des médecins réformistes, la province de Québec se dote d’une organisation permanente de santé publique en 1888, le Conseil d’hygiène de la province de Québec (à l’origine du ministère de la Santé).

Pour en savoir plus
  • Création du Conseil d’hygiène de la province de Québec : clique ici
  • John Snow et le choléra à Londres (Wikipédia) : clique ici
  • Santé publique au Québec : clique ici

Mercredi 10 juin

Comment créait-on les effets sonores au théâtre au début du 20e siècle?

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Réponse

  • Titre : L.G. Lapointe, du Théâtre Chanteclerc
  • Photographe : Drainville
  • Date : années 1910
  • Type de document : carte postale
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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Cette carte postale des années 1910 dévoile la panoplie d’instruments de musique dont disposait le bruiteur L. G. Lapointe pour créer les effets sonores au Théâtre Chanteclerc. Imaginez les roulements de tambour, les notes retentissantes du xylophone, les éclats de cymbale et la rumeur frémissante du tambourin pendant les représentations…

Le Théâtre Chanteclerc a été créé en 1912 à Montréal, rue Saint-Denis, par l’entrepreneur d’origine libanaise George Farhood et son fils Charles. Cette salle francophone accueillera plusieurs troupes de théâtre et des projections de cinéma. Elle devient le Stella dans les années 1930, puis le Rideau Vert en1968.

On trouve dans BAnQ numérique une série de cartes postales photographiques qui présentent le gérant du théâtre Chanteclerc et les comédiens. La plupart d’entre elles proviennent de la fabuleuse collection rassemblée par Michel Bazinet, cartophile émérite.

Pour en savoir plus

Mardi 9 juin

En quelle année l’école est-elle devenue obligatoire au Québec?

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Adélard Godbout était alors premier ministre du Québec.

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  • Titre : Élèves du cours agricole de Normandin
  • Photographe : François Fleury
  • Date : 1943
  • Fonds : Fonds Ministère de la Culture et des Communications
  • Localisation du document original : BAnQ Québec
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L’école devient obligatoire au Québec à partir de 1943.

Avant cette date, les enfants n’allaient pas nécessairement à l’école. Certains travaillaient même dès l’âge de 12 ans, dans le secteur agricole, mais aussi dans des usines ou des commerces. L’Église était alors opposée au développement d’un système scolaire public, entre autres parce qu’elle craignait de perdre le contrôle des établissements scolaires et du contenu des cours enseignés.

Au début des années 1940, le premier ministre du Québec Adélard Godbout mène une étude sur la question de l’instruction obligatoire chez les enfants : la population québécoise y est favorable et l’Église se résigne à ce changement. Le 26 mai 1943, une loi rendant obligatoire et gratuite la fréquentation scolaire des garçons et des filles de 6 à 14 ans est adoptée à l’Assemblée nationale. Si un enfant est retiré de l’école avant 14 ans, les parents reçoivent une amende. Par la suite, l’école deviendra obligatoire jusqu’à 15 ans en 1961, puis jusqu’à 16 ans en 1988.

Pour en savoir plus
  • Ligne du temps du Québec : clique ici
  • La loi concernant la fréquentation scolaire obligatoire : clique ici

Lundi 8 juin

Quelles localités reliait le premier chemin de fer construit sur le territoire québécois?

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Ce chemin de fer permettait de relier la région montréalaise à la rivière Richelieu.

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  • Titre : Cérémonie du 100e anniversaire de la circulation du premier train entre Laprairie et Saint-Jean
  • Photographe : Conrad Poirier
  • Date : 18 juillet 1936
  • Fonds : Conrad Poirier
  • Localisation du document original : BAnQ Vieux-Montréal
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Le 21 juillet 1836 est inaugurée la toute première ligne de chemin de fer construite en territoire québécois. Sous le nom de Champlain & St. Lawrence Railroad, ce chemin de fer raccorde Saint-Jean-sur-Richelieu à Laprairie. Il n’existe pas encore de pont lui permettant de traverser le fleuve pour atteindre l’île de Montréal. La ligne permet cependant de relier la région montréalaise à la vallée de la rivière Hudson et à New York via le Richelieu et le lac Champlain, ce qui améliore grandement le déplacement des personnes et des marchandises.

La construction de ce premier chemin de fer est financée par des marchands montréalais, dont John Molson. Les voyageurs profiteront en grand nombre de ce nouveau moyen de transport, qui contribuera également au développement du tourisme. La ligne de chemin de fer, empruntée notamment par Charles Dickens, est vendue à la Compagnie du Grand Tronc en 1872.

Cette photographie a été prise lors de la cérémonie du 100e anniversaire du chemin de fer, en 1936.

Pour en savoir plus

Vendredi 5 juin

Quelle artiste d’origine québécoise est devenue une mégastar 100 ans avant Céline Dion?

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Elle a fait carrière à New York.

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  • Titre : Eva Tanguay – Teck Theatre, all this week, matinee every day
  • Date : 1912
  • Type de document : carte postale
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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L’excentrique et « cyclonique » Eva Tanguay s’est imposée en 1904 comme superstar du théâtre de vaudeville new-yorkais. Elle est née dans une famille canadienne-française des Cantons-de-l’Est.

Sa famille déménage aux États-Unis quelques années plus tard. La petite Eva monte pour la première fois sur scène à l’âge de 8 ans, se joint à une troupe de tournée américaine, puis débarque à Broadway – le quartier des spectacles de la ville de New York.

Écoutez son unique enregistrement sonore, celui de la chanson I don’t care [Je m’en fous] : Eva Tanguay n’avait pas vraiment de voix. Mais son énergique présence en scène, ses costumes époustouflants, son goût de la provocation et son sens de la publicité lui vaudront une immense popularité, bien avant Lady Gaga et Céline Dion.

Pour en savoir plus
  • Eva Tanguay chante I don’t care : clique ici
  • Dictionnaire biographique du Canada : clique ici
  • Eva Tanguay, première rock star? – Le Devoir : clique ici

Jeudi 4 juin

Comment appelle-t-on le procédé qui consiste à chauffer puis refroidir subitement un liquide pour tuer microbes et bactéries?

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Le nom du procédé est tiré du nom de son inventeur, le chimiste français Louis Pasteur.

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  • Titre : Embouteillage et pasteurisation à la laiterie de Charlevoix. Baie-Saint-Paul.
  • Photographe : Omer Beaudoin
  • Date : 1951
  • Fonds : Ministère de la Culture et des Communications
  • Localisation du document original : BAnQ Québec
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La pasteurisation est une technique mise au point en 1862 par Louis Pasteur qui permet de détruire les bactéries pouvant causer des maladies.

Au Québec, le lait est un produit consommé en grande quantité au début du 20e siècle, surtout par les enfants. Or, le lait cru peut transmettre des maladies, notamment la fièvre typhoïde et la tuberculose. Pressées par des hygiénistes, médecins et autres réformistes en faveur de l’assainissement du lait, plusieurs entreprises laitières installent le matériel permettant la pasteurisation. C’est le cas de la laiterie montréalaise J. J. Joubert, première de l’Empire britannique à s’équiper ainsi à des fins commerciales. En 1924, 67 % du lait vendu à Montréal est pasteurisé. Deux ans plus tard, le procédé devient obligatoire, à l’instigation du corps médical qui se bat pour réduire les épidémies et la mortalité infantile. Malgré la nouvelle réglementation, une épidémie de fièvre typhoïde causée par du lait contaminé s’abat sur Montréal en 1927 et fait plus 500 décès.

Pour en savoir plus
  • L’histoire du lait par l’Association canadienne de santé publique : clique ici
  • La pasteurisation – Alloprof : clique ici
  • Montréal, 1870-1970 : portrait de l’industrie laitière urbaine – Revue Cap-aux-Diamants : clique ici

Mercredi 3 juin

Quel hôpital fondèrent Justine Lacoste-Beaubien et la docteure Irma LeVasseur?

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C’est un hôpital de Montréal destiné aux enfants.

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  • Titre : Premier édifice de l’Hôpital Sainte-Justine sur la rue Saint-Denis
  • Type de document : illustration dans un livre
  • Source : Rapport annuel de l’Hôpital Sainte-Justine pour les enfants
  • Date : 1908
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La docteure Irma LeVasseur et Justine Lacoste-Beaubien sont à l’origine de la fondation de l’Hôpital Sainte-Justine, à Montréal.

Formée aux États-Unis et en France, Irma LeVasseur est considérée comme la première femme canadienne-française à devenir médecin. Spécialisée en pédiatrie, elle fait appel à Justine Lacoste-Beaubien, femme d’un riche industriel montréalais, pour ouvrir un établissement de soins destiné aux enfants malades. Cet établissement ouvre ses portes rue Saint-Denis, en novembre 1907. On le déménage à trois reprises pour permettre son agrandissement, d’abord sur l’avenue De Lorimier, puis à nouveau rue Saint-Denis et enfin sur le chemin de la Côte-Sainte-Catherine, où il se trouve aujourd’hui. Justine Lacoste-Beaubien occupe la direction de l’hôpital de 1907 jusqu’en 1966, à l’âge de 89 ans.

Pour en savoir plus

Mardi 2 juin

Quelle importante rivière du Québec a été l’objet d’un reportage photographique tout à fait exceptionnel à la fin du 19e siècle, en lien avec la colonisation de la région?

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Cette rivière traverse une région parfois surnommée « Le Royaume ».

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  • Titre : R. Saguenay, 1886, Canada : photographs = photographies
  • Photographe : Samuel McLaughlin
  • Éditeur : Ministère des Travaux publics du Canada
  • Date : 1886
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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La rivière Saguenay a été le sujet d’une publication absolument remarquable du gouvernement canadien vers 1886, que BAnQ semble être la seule institution à posséder au Canada.

Les premières tentatives d’établissement permanent au Saguenay proviennent de la région de Charlevoix et datent de 1838. La colonisation de la région du Lac-Saint-Jean débute pour sa part en 1849. Avant cela, seuls quelques établissements temporaires liés aux activités de traite des fourrures occupaient le territoire. L’intention du ministère des Travaux publics du Canada, qui édite cette publication, est clairement exprimée dans la table des matières. Il s’agit de montrer des « vues photographiques de travaux publics construits ou en voie d’exécution […] en remontant le Saguenay et le Lac St. Jean ». Les 38 clichés montrent un vivier à saumon, des jetées, des glissoires à bois, des travaux de dragage, des barrages ainsi que des vues de Tadoussac, de Chicoutimi et de Roberval. On veut visiblement par cet ouvrage montrer l’état d’avancement d’infrastructures qui seront déterminantes dans le développement de l’industrie forestière et, plus généralement, de la colonisation.

Pour en savoir plus
  • Répertoire du patrimoine culturel du Québec : clique ici
  • La Société des Vingt-et-Un et la colonisation du Saguenay–Lac-Saint-Jean : clique ici

Lundi 1er juin

Quel artiste québécois mort en 1908 a produit un grand nombre d’illustrations pour des journaux et des livres, notamment pour le Montreal Star, dont il était le directeur artistique?

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Une avenue de Montréal porte son nom depuis 1911.

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  • Titre : Jean-Baptiste revenant en triomphe du centenaire
  • Créateur : Henri Julien
  • Type de document : illustration de périodique
  • Publiée dans : L’Opinion publique
  • Date : 19 octobre 1876
  • Localisation du document original : Grande Bibliothèque – Collection nationale
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Peintre et pionnier de la caricature, Henri Julien se cache parfois sous les pseudonymes Crincrin et Octavo. C’est un créateur d’images instantanées, un chroniqueur visuel d’avant la photographie. Alors que plusieurs de ses collègues illustrateurs sont restés dans l’ombre – et même dans l’anonymat complet –, Julien sera reconnu au-delà des frontières canadiennes.

Né à Québec en 1852 au sein d’une famille active dans le domaine de l’imprimerie, cet autodidacte particulièrement doué devient à 34 ans dessinateur en chef au journal Montreal Star. Il a plusieurs cordes à son arc, de la satire sociale (ci-contre) à la scène de genre, sans oublier la caricature politique et le dessin de reportage.

On trouve aujourd’hui ses dessins dans des collections muséales et dans plusieurs publications d’époque. Outre le Montreal Star, ses illustrations ont égayé notamment les pages de L’Almanach du peuple, du Canadian Illustrated News et de L’Opinion publique.

Pour en savoir plus

Vendredi 29 mai

Quelle île située dans le fleuve Saint-Laurent fut surnommée « l’île de la Quarantaine »?

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Cette île fait partie de l’archipel de L’Isle-aux-Grues.

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  • Titre : Grosse Isle Quarantine
  • Créateur : Henri-Maurice Perrault (attribué à)
  • Date : 1889
  • Type de document : carte géographique
  • Fonds : Cour supérieure. District judiciaire de Montréal
  • Lieu de conservation : BAnQ Vieux-Montréal
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Aujourd’hui, nous savons tous ce que signifie « être en quarantaine » : être isolé des autres afin d’éviter la propagation des virus et de maladies infectieuses. C’est exactement l’objectif poursuivi par les autorités en faisant de la Grosse Île une île de quarantaine. Située en aval de la ville de Québec au milieu du fleuve Saint-Laurent, elle est un passage obligé pour environ quatre millions d’immigrants, entre les années 1832 et 1937. En 1847 seulement, quelque 100 000 Irlandais traversent l’océan à destination de Québec, bien souvent dans des conditions de vie misérables. Plusieurs succombaient alors aux maladies contagieuses comme le choléra et le typhus.

Cette carte géographique de 1889 montre tous les bâtiments de l’île, qui est divisée en trois secteurs : l’espace de la quarantaine, celui du personnel et celui de l’hôpital.

De nos jours, on peut visiter le magnifique lieu historique national de la Grosse-Île-et-le-Mémorial-des-Irlandais…sans même être obligé d’y rester 40 jours!

Pour en savoir plus
  • Lieu historique national de la Grosse-Île-et-le-Mémorial-des-Irlandais : clique ici
  • Grosse Île : une page d’histoire du Canada : clique ici
  • Autres images dans BAnQ numérique : clique ici

Jeudi 28 mai

Vrai ou faux? Au 19e siècle, les spectateurs gardaient leur chapeau dans les salles de spectacles.

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À cette époque, le chapeau révèle le rang social d’un individu.

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  • Titre : Au Monument National – Les chapeaux des dames
  • Type de document : article de périodique
  • Date : 1898
  • Publié dans : Le Monde illustré
  • Localisation du document original : Collection nationale – Grande Bibliothèque
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C’était parfois le cas… et ça ne faisait pas l’affaire de tous. Au 19e siècle, en Amérique et en Europe, le port du chapeau s’impose presque partout dans la société. Cet accessoire témoigne du rang social de son propriétaire, mais il est bien encombrant au théâtre : il obstrue la vue des spectateurs.

Cette caricature parue dans Le Monde illustré en décembre 1898 propose une solution ingénieuse pour régler ce problème dans la salle du Monument National : il suffit de percer une fenêtre dans l’imposant chapeau! Toujours à Montréal, trois années plus tôt, le Théâtre Français avait plutôt opté pour l’installation d’un vestiaire à l’usage des dames. Au début des années 1940, on trouve encore des signes que les chapeaux causent des soucis : dans les programmes du théâtre Arcade, on prie les dames de retirer leur couvre-chef avant le lever du rideau.

Pour en savoir plus
  • Chapeaux de dames dans BAnQ numérique : clique ici

Mercredi 27 mai

Quels célèbres personnages de la Conquête de l’Ouest américain se trouvaient à Montréal en 1885 dans le cadre d’une tournée nord-américaine?

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L’un est blanc, l’autre est sioux.

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  • Titre : Buffalo Bill’s Wild West
  • Type de document : publicité de journal
  • Date : 7 août 1885
  • Journal : La Presse
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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Parue dans La Presse du 7 août 1885, la publicité reproduite ci-contre annonce la venue à Montréal de deux figures légendaires de la Conquête de l’Ouest américain : William Frederick Cody, alias Buffalo Bill, et le chef sioux Tȟatȟáŋka Íyotake, alias Sitting Bull.

Le Wild West Show est présenté au Montreal Driving Park de Pointe-Saint-Charles, en pleine épidémie de variole. Parmi les « combats simulés », on remarque celui de Batoche où les Métis du Canada ont été mis en déroute le 12 mai 1885. De l’histoire en direct, ou presque, transformée en divertissement alors que les peuples amérindiens et métis sont menacés d’une tragique disparition.

Buffalo Bill trouve souvent écho dans la presse québécoise de l’époque, qui commente ses exploits de chasseur de bisons, son rôle de négociateur avec les peuples autochtones et ses populaires spectacles. En page 2 du Montreal Herald du 1er novembre 1880, on annonce notamment la présentation à Montréal d’« un drame nouveau et puissant » qui le met cette fois en scène avec des chefs de la nation cheyenne.

Pour en savoir plus
  • Buffalo Bill – Wikipédia : clique ici
  • Sitting Bull – Wikipédia : clique ici
  • Photographies de Buffalo Bill et Sitting Bull à Montréal en 1885 – Musée McCord : clique ici
  • Buffalo Bill sur les Plaines d’Abraham – revue Cap-aux-Diamants : clique ici

Mardi 26 mai

Je suis un combattant patriote capturé par l’armée britannique en 1838. La veille de ma pendaison à la prison du Pied-du-Courant, j’ai rédigé une lettre considérée comme mon testament politique. Qui suis-je?

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Une artère principale de Montréal, près de l’ancienne prison du Pied-du-Courant, porte mon nom.

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  • Auteur : Chevalier de Lorimier
  • Type de document : lettre
  • Date : 14 février 1839
  • Lieu : Montréal (prison Pied-du-Courant)
  • Localisation du document original : BAnQ Rimouski Fonds : Séminaire Saint-Germain de Rimouski
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François-Marie-Thomas de Lorimier, plus connu sous le nom de Chevalier de Lorimier, est exécuté le 15 février 1839. Quelques heures avant sa pendaison, il rédige une lettre considérée aujourd’hui comme son testament politique. Notaire de métier, Chevalier de Lorimier s’engage jeune, vers 18 ans, dans la mouvance du Parti patriote. Dans les années 1820 et 1830, il appuie les demandes de réforme en faveur d’un gouvernement responsable. Entraîné dans l’insurrection armée de 1837, il s’exile aux États-Unis puis est capturé lors de l’insurrection avortée de Beauharnois, en novembre 1838.

La lettre qu’il rédige la veille de sa mort, à 11 h du soir, se termine par les mots suivants : « Pour [mes compatriotes], je meurs sur le gibet de la mort infâme du meurtrier, pour eux je me sépare de mes jeunes enfants, de mon épouse, sans autre appui que mon industrie et pour eux je meurs en m’écriant : Vive la liberté, Vive l’indépendance. »

Pour en savoir plus
  • L’histoire d’un document clandestin : clique ici
  • La biographie de Chevalier de Lorimier : clique ici
  • La retranscription de la lettre de Chevalier de Lorimier : clique ici

Lundi 25 mai

Quel pont s’est effondré deux fois au-dessus du fleuve Saint-Laurent?

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C’est le plus long pont de type cantilever au monde.

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  • Titre : Le Pont de Québec = The Quebec Bridge
  • Créateur : Compagnie-VIGIE (Québec)
  • Date : 1907?
  • Type de document : affiche
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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La construction du pont de Québec a posé un réel défi aux ingénieurs et constructeurs. Avec 549 mètres entre les piliers principaux, sa portée libre est encore aujourd’hui la plus longue au monde. Le chantier de cet ouvrage ambitieux, entrepris en 1903, a toutefois été marqué par deux effondrements.

L’affiche ci-contre a été publiée après le premier incident par l‘imprimeur du journal La Vigie de Québec. Le 29 août 1907, à 17 h 57, toute la section sud du pont s’écroule. Des erreurs de calcul ont transformé la structure en un informe amas d’acier de 12 000 tonnes. On déplore la mort de 76 travailleurs, dont plusieurs Mohawks de Kahnawake et Hurons-Wendats de Wendake.

Malgré des plans ajustés, la deuxième tentative se solde le 11 septembre 1916 par l’effondrement de la travée centrale du pont et 13 nouveaux décès. Il faudra attendre octobre 1917 pour qu’une première locomotive franchisse le pont de Québec.

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Vendredi 22 mai

Comment appelait-on les voyageurs français qui quittent la vallée du Saint-Laurent pour aller commercer avec les Autochtones sans autorisation officielle?

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Ils étaient de véritables athlètes des forêts!

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  • Titre : Ordonnance de Louis de Buade, comte de Frontenac, gouverneur de la Nouvelle-France, exigeant le retour de tous les coureurs de bois de la colonie
  • Créateur : Louis de Buade de Frontenac
  • Date : 27 septembre 1672
  • Fonds : Gouverneurs, Régime français
  • Localisation du document original : BAnQ Québec
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Le terme « coureur de bois » apparaît pour la première fois sous la plume du gouverneur Frontenac en 1672. Avec son langage volontiers imagé, le gouverneur de la Nouvelle-France désigne ainsi les voyageurs français qui quittent la vallée du Saint-Laurent pour aller commercer avec les Autochtones sans autorisation officielle. L’expression est reprise par le roi Louis XIV et le ministre Colbert, qui s’inquiètent du phénomène de contrebande et exigent des punitions sévères. Dès 1672, la peine infligée est le fouet pour une première offense et les galères en cas de récidive. Le nombre de ces coureurs de bois est tel que les autorités ne parviennent pas à enrayer les déplacements non autorisés hors de la colonie. Il faut dire que certaines d’entre elles – tel que Frontenac lui-même – participent à ce commerce illicite. En 1681, le roi proclame une amnistie pour ceux qui reviennent dans la colonie.

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Jeudi 21 mai

Combien de sœurs jumelles comptait la célèbre famille Dionne?

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On pouvait les compter sur les doigts d’une main.

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  • Titre : The Dionne Quintuplets at Callander, Ontario, Canada
  • Type de document : carte postale
  • Date : 1940
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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Nées le 28 mai 1934 à Corbeil (près de North Bay, en Ontario), les sœurs Dionne sont les premiers quintuplés connus à avoir survécu au-delà de la petite enfance. Élevées en marge de leur famille à Quintland (littéralement, « le pays des quintuplées »), elles sont présentées aux visiteurs comme de véritables bêtes de foire. Elles deviennent vite l’une des grandes attractions touristiques ontariennes, comme on peut le voir sur cette carte expédiée par la poste : « Voici les jumelles telles que nous les avons vues. Elles sont très charmantes. » Des millions de personnes ont ainsi entraperçu les célèbres sœurs et de multiples cartes postales témoignent de cet engouement qu’on pourrait qualifier de dionnemanie.

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Mercredi 20 mai

Quel précieux métal a-t-on découvert en 1906 en Abitibi-Témiscamingue, sur les rives du lac Fortune?

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Une ville importante de la région a été baptisée en lien avec la présence de ce métal. 

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  • Prospecteurs en Abitibi-Témiscamingue
  • Fonds : Joseph Hermann Bolduc
  • Localisation du document original : BAnQ Rouyn-Noranda
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Les Français Alphonse Ollier et Auguste Renaud auraient été les premiers à découvrir de l’or en Abitibi-Témiscamingue, à l’été 1906. Ils se trouvaient alors tout près d’un lac qu’ils baptisèrent lac Fortune, aujourd’hui situé dans le quartier Arntfield, à Rouyn-Noranda. L’événement n’a pas eu beaucoup d’écho dans le milieu de l’exploitation minière. Il était difficile alors d’exploiter ce gisement en l’absence d’infrastructures de transport.

Il faudra attendre quelques années encore avant que l’Abitibi-Témiscamingue ne connaisse son « Klondike », qui suivra l’arrivée du chemin de fer dans cette région du Bouclier canadien. Comme dans le nord de l’Ontario, plusieurs prospecteurs sillonnent les rivières de la région, suivis par des compagnies qui s’y établissent pour exploiter les différents minerais découverts, principalement l’or, l’argent, le cuivre et le zinc. Le développement de la région est intimement lié à l’exploitation minière, comme en témoigne également une toponymie qui fait référence à des noms de compagnies (Noranda, Bourlamaque, Normétal) ou au minerai extrait du sol (Val-d’Or).

Pour en savoir plus
  • Ligne du temps du Québec : clique ici
  • Commission de toponymie du Québec : clique ici
  • La naissance de Rouyn et de Noranda : une histoire de mines : clique ici

Mardi 19 mai

Qui surnomme-t-on le « roi de l’Outaouais »?

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Bûcheron de métier, il est devenu une légende pour les Canadiens français.

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  • Titre : Jos Montferrand
  • Type de document : illustration de périodique
  • Date : 26 juillet 1902
  • Publié dans : L’Album universel
  • Localisation du document original : Collection nationale – Grande Bibliothèque
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Joseph Favre, mieux connu sous le nom de Jos Montferrand, naît à Montréal le 25 octobre 1802. Dès son adolescence, avec sa grandeur de près de 2 mètres, il devient rapidement évident que Montferrand sera de la même trempe que son père et son grand-père : un homme avec une taille et une force musculaire impressionnantes pour l’époque. En 1827, Montferrand s’installe dans la région de l’Outaouais, alors investie par plusieurs entreprises d’exploitation forestière. Il y exerce plusieurs métiers, notamment draveur, bûcheron et contremaître pour le « baron du bois » Philemon Wright (fondateur de la ville de Hull).

C’est durant son séjour en Outaouais qu’il établit sa réputation d’homme fort. Il se fera même connaître ailleurs en Amérique du Nord (autant au Canada que dans le nord des États-Unis). Ses différents exploits, avérés ou imaginaires (on dit par exemple qu’il aurait combattu 150 Irlandais sur le pont Union entre Hull et Ottawa), forgeront sa légende et lui vaudront le surnom de « roi de l’Outaouais ». Une chose est sûre : ne pouvant supporter les insultes portées aux Canadiens français, Montferrand se fait un devoir de faire respecter ses compatriotes. En 1857, Montferrand prend sa retraite et retourne à Montréal. Il meurt en 1864, à l’âge de 61 ans. Aujourd’hui, un édifice du Gouvernement du Québec, à Gatineau, porte son nom et une plaque commémorative est exposée dans l’ancienne église St Brigid’s d’Ottawa.

Pour en savoir plus
  • Dictionnaire biographique du Canada : clique ici
  • Encyclopédie du patrimoine culturel de l’Amérique française : clique ici
  • Émission de radio Aujourd’hui l’histoire : clique ici

Lundi 18 mai

Quel joueur de baseball a été le premier Afro-Américain à jouer dans les ligues majeures?

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Il a commencé sa carrière à Montréal.

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  • Titre : Baseball. Jack Robinson
  • Photographe : Conrad Poirier
  • Date : 9 juillet 1946
  • Fonds : Conrad Poirier
  • Localisation du document original : BAnQ Vieux-Montréal
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Le 15 avril 1947, Jack Roosevelt Robinson, surnommé Jackie Robinson, devient le premier Afro-Américain à jouer un match de la ligue majeure de baseball américaine. Jusque-là, cette ligue était réservée aux Blancs. Les joueurs noirs devaient jouer dans une ligue distincte, qui leur était réservée. Robinson portait alors les couleurs des Dodgers de Brooklyn, première équipe à remettre ainsi ouvertement en question la ségrégation raciale dans ce sport professionnel.

Joueur aux qualités athlétiques exceptionnelles, Jackie Robinson avait d’abord joint les rangs du club école des Dodgers, les Royaux (ou Royals) de Montréal, qui avait son stade au parc Delorimier. Grâce à lui, le club a remporté le championnat en 1946 devant une foule montréalaise en liesse.

Sur la photo, on le voit dans son uniforme des Royaux.

Pour en savoir plus

Vendredi 15 mai

Une grande manifestation spontanée a eu lieu rue Sainte-Catherine à Montréal le 7 mai 1945. Qu’est-ce qu’on y a célébré?

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On célèbre la fin d’un conflit qui aura duré cinq ans, huit mois et six jours.

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  • Titre : Des petits garçons font partie de la foule qui célèbre le jour de la Victoire rue Sainte-Catherine à Montréal / Des manifestants célébrant la reddition de l’Allemagne rue Sainte-Catherine
  • Photographe : Conrad Poirier
  • Date : 7 mai 1945
  • Type de document : photographies
  • Fonds : Conrad Poirier
  • Cote : P48, S1, P11798 / P11845
  • Lieu de conservation : BAnQ Vieux-Montréal
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Le 7 mai 1945, des milliers de personnes prennent d’assaut les rues de Montréal pour célébrer la fin imminente de la Deuxième Guerre mondiale. On venait en effet d’annoncer à la radio la reddition sans condition de l’Allemagne nazie, signée le matin même dans la ville de Reims, en France. Cette première capitulation sera suivie, le lendemain 8 mai, par une seconde capitulation à Berlin, la capitale allemande.

Comme le montrent cette photo et plusieurs autres du photographe Conrad Poirier, les Montréalais réalisent immédiatement l’importance de l’événement. Constituée de civils, de militaires et d’enfants, la foule en liesse agite drapeaux, chapeaux et casquettes dans un moment d’euphorie collective. Bondé, le square Phillips vibre au son de la fanfare militaire. On danse bras dessus, bras dessous, au milieu de la rue Sainte-Catherine, entre les voitures et les tramways à l’arrêt. Les drapeaux des pays alliés flottent un peu partout. Les confettis et les serpentins recouvrent les trottoirs et la chaussée.

Peut-être que l’un de vos parents ou grands-parents y était?

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Jeudi 14 mai

Vrai ou faux? Comme Québec, la ville de Montréal était protégée par des fortifications à l’époque de la Nouvelle-France.

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Derrière l’hôtel de ville de Montréal, les promeneurs peuvent observer un muret long mais haut à peine comme deux marches d’escalier.

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  • Titre : Plan of the town and fortifications of Montreal or Ville Marie in Canada
  • Type de document : carte géographique
  • Éditeur : Thomas Jefferys (Londres)
  • Date : 1758
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Vrai. À partir de 1689 et pendant une cinquantaine d’années, Montréal était protégée par une palissade de bois. Celle-ci était moins solide que la pierre, et en plus on pouvait y mettre le feu. C’est pourquoi un chantier de fortifications de pierre est mis en branle à partir de 1717. Les travaux sont dirigés par l’ingénieur en chef de la colonie, Gaspard Chaussegros de Léry. Bâtir un tel édifice prenait beaucoup de temps (le chantier est achevé 27 ans plus tard, en 1744). On a notamment construit des bastions pour pouvoir mieux riposter aux attaques ennemies. Contrairement à celles de Québec, les fortifications de Montréal ont été démolies au début du 19e siècle parce qu’elles n’étaient plus utiles et gênaient l’accès aux terres agricoles situées à l’extérieur de l’enceinte.

Ce plan publié en 1758 représente la ville fortifiée de Montréal et ses environs. La zone correspond à peu près à ce que nous appelons le Vieux-Montréal aujourd’hui. Certains historiens l’ont surnommé spy map parce qu’il serait basé sur les observations d’un espion à Montréal avant la conquête de la colonie par les Britanniques en 1760.

Pour en savoir plus
  • Sur les traces de Montréal, ville fortifiée au XVIIIe siècle : clique ici

Mercredi 13 mai

Comment nomme-t-on les installations en bois sur lesquelles les pêcheurs font sécher la morue?

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C’est un nom qui rappelle un célèbre chansonnier québécois originaire de Natashquan.

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  • Titre : Séchage de la morue à Rivière-au-Tonnerre
  • Photographe : Joseph-Émile Chabot
  • Date : 1920-1930
  • Cote : P61,S1,P36
  • Localisation du document original : BAnQ Sept-Îles
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La pêche à la morue a été pendant longtemps une activité économique très importante de la Côte-Nord et de la Gaspésie.

Dès le 16e siècle, des pêcheurs européens, principalement basques et bretons, fréquentent les eaux du golfe et de l’estuaire du Saint-Laurent. Avant leur retour en Europe, certains font sécher la morue sur la grève, soit directement sur les galets ou bien sur des supports en bois qu’on appelle vigneaux.

Au 19e siècle, les pêcheurs installés dans les villages côtiers en font également usage. Auparavant tranché et salé, le poisson est placé sur les vigneaux, exposé ainsi au soleil et au grand vent pour une durée d’environ 10 à 30 jours. Il en est retiré la nuit et pendant les averses.

Comme plusieurs autres images des collections de BAnQ, cette photographie montre la disposition des vigneaux en bord de mer, ici à Rivière-au-Tonnerre (Minganie). Cette technique pluriséculaire est encore d’usage aujourd’hui par certaines entreprises qui commercialisent la morue salée.

Pour en savoir plus
  • Des images de pêche à la morue dans BAnQ numérique : clique ici
  • Une entreprise de pêche actuelle : clique ici
  • Le métier de pêcheur : clique ici
  • Les pêches de la côte Est du Canada : clique ici

Mardi 12 mai

Pour quelle principale raison chassait-on la baleine dans le fleuve et le golfe du Saint-Laurent?

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C’était un besoin essentiel avant l’apparition de l’électricité.

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  • Titre : Chasseurs de baleines devant la fabrique d’huile de Pointe-Noire (baie de Sept-Îles)
  • Créateur : Photographe non identifié
  • Type de document : photographie
  • Date : vers 1910
  • Fonds : Collection Société historique du Golfe
  • Localisation du document original : BAnQ Sept-Îles
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Au 16e siècle, les baleines du golfe et du fleuve Saint-Laurent attirent de nombreux pêcheurs du Pays basque. Ceux-ci aménagent des installations pour dépecer les baleines capturées et faire fondre le gras de l’animal. Prisée en Europe, l’huile de baleine servait surtout de combustible pour les lampes. On s’en servait aussi dans la lubrification du cuir et dans la fabrication des peintures, des vernis et des savons.

Comme en témoigne cette photo, il y avait encore des chasseurs de baleines au 20e siècle. On y voit une baleine capturée et ramenée devant les installations d’une fabrique d’huile située dans la région de Sept-Îles. Entre 1905 et 1913, les chasseurs de cette entreprise norvégienne harponnaient environ 75 baleines par année.

Victimes d’une chasse commeriale intensive et en danger d’extinction, des espèces comme la baleine noire et le rorqual bleu sont désormais protégées.

Pour en savoir plus
  • Musée virtuel de la Nouvelle-France : clique ici
  • L’histoire de Sept-Îles : clique ici
  • Le site archéologique de l’usine baleinière de Sept-Iles (EaDo-b) : clique ici

Lundi 11 mai

Comment appelle-t-on un artiste qui commente l’actualité par des dessins humoristiques?

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Au Québec, Serge Chapleau, Garnotte, Phaneuf et André-Philippe Côté sont parmi les plus connus de leur profession.

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  • Titre : Bonne fête des Mères
  • Créateur : André-Philippe Côté
  • Type de document : caricature (journal Le Soleil)
  • Date : 9 mai 1998
  • Localisation du document original : BAnQ Québec
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Les caricaturistes sont des artistes qui s’expriment à l’aide de caricatures, c’est-à-dire des portraits exagérés de la réalité exécutés afin de commenter l’actualité et de faire rire le public. La plupart publient leurs dessins dans des journaux. Au Québec, quelques caricaturistes ont commencé à vivre de leur art dès le 19e siècle. Henri Julien et Albéric Bourgeois étaient très actifs il y a une centaine d’années. Girerd, Serge Chapleau, Phaneuf et André-Philippe Côté sont parmi les caricaturistes les plus connus aujourd’hui.

Comme le montre ce dessin d’André-Philippe Côté paru dans le journal Le Soleil, les caricaturistes peuvent tout aussi bien traiter de la vie quotidienne que de questions politiques, culturelles ou sociales. Ce caricaturiste avait découvert l’univers des journaux très jeune, puisque son père travaillait comme typographe au journal Le Soleil. Ayant d’abord mis son talent de dessinateur au service de la revue humoristique Safarir, il joint ensuite les rangs du journal Le Soleil où il occupe depuis 1997 le poste de caricaturiste éditorialiste. Plusieurs centaines de ses caricatures sont accessibles dans BAnQ numérique.

Pour en savoir plus
  • Article de blogue sur André-Philippe Côté : clique ici
  • Wikipédia : clique ici
  • Les caricatures d’André-Philippe Côté dans BAnQ numérique : clique ici

Vendredi 8 mai

Outre la raquette, quel sport d’origine autochtone était très populaire à Montréal au début du 20e siècle?

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C’est un sport d’équipe qui ressemble au hockey.

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  • Titre : Lacrosse match at Montreal
  • Type de document : carte postale
  • Éditeur : Valentine & Sons’ Publishing Co.
  • Date : vers 1909
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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La crosse est un sport d’origine autochtone. Au 19e siècle, les Iroquois de Kahnawake le font connaître aux Montréalais, qui l’adoptent rapidement. Des règles sont écrites et publiées à Montréal au milieu du siècle. Très populaires jusque dans les années 1920, les matchs des clubs de Montréal attiraient des milliers de spectateurs. Parmi les clubs les plus appréciés, il y avait le National, dont le terrain était situé sur le site de l’actuel marché Maisonneuve, le club des Shamrocks, qui avait son terrain sur le site de l’actuel marché Jean-Talon, et le club de Kahnawake, l’un des meilleurs de tous les temps.

Pour en savoir plus
  • Encyclopédie canadienne : clique ici
  • Histoire et société canadienne : sous l’angle du sport : clique ici

Jeudi 7 mai

En 1930, un engin volant survole le Québec pour la première fois. De quoi s’agit-il?

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Il s’agit d’un appareil qui vole grâce à un gaz plus léger que l’air. Ce n’est pas une montgolfière.

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  • Titre : Dirigeable R-100 à l’aéroport de Saint-Hubert
  • Créateur : Photographe non identifié
  • Date : 1930
  • Fonds : Fonds Rodolphe Léger
  • Localisation du document original : BAnQ Gatineau
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À l’été 1930, le dirigeable R-100 quittait l’Angleterre pour l’Amérique. Après avoir survolé l’océan Atlantique puis le Québec, il arrive à sa destination finale, l’aéroport de Saint-Hubert, près de Montréal. Considéré alors comme l’un des deux plus gros aéronefs du monde, le R-100 venait de compléter un voyage de plus de 78 heures, avec, à son bord, 46 passagers et membres d’équipage. Pendant 12 jours, des milliers de personnes viennent admirer l’imposant engin volant, qui inspire même des chansons à la Bolduc ainsi qu’à Arthur Lapierre. De retour en Angleterre, après un seul voyage aller-retour, le R-100 est démantelé ; un autre dirigeable britannique (le R-101) s’était écrasé la même année.

Les dirigeables sont des engins volants de la famille des aérostats. Ils s’élèvent dans le ciel non pas grâce à l’air chaud (comme les montgolfières), mais grâce à un gaz plus léger que l’air, comme l’hydrogène (un gaz très inflammable) et l’hélium (un gaz coûteux). Les dirigeables sont manoeuvrés grâce à un système de propulsion et de direction (donc une hélice activée par un moteur, électrique ou à explosion). En 1852, l’ingénieur français Henri Giffard construit le premier dirigeable, qui fonctionne à l’aide d’une petite machine à vapeur. À partir de 1899, les Allemands construisent de nombreux dirigeables, également appelés zeppelins en l’honneur de leur concepteur, le comte Ferdinand von Zeppelin. Les dirigeables allemands sont largement utilisés pendant la Première Guerre mondiale pour effectuer des missions de reconnaissance ou de bombardement.

Si les dirigeables ont longtemps mauvaise presse en raison des risques élevés d’accident, certains pensent qu’ils reviendront d’usage dans un avenir plus ou moins proche, et ce pour plusieurs raisons : l’atterrissage est possible sur un espace restreint, les moteurs sont peu bruyants, la pollution et les coûts d’exploitation seraient moindres que ceux des avions.

Pour en savoir plus
  • D’autres photographies du R-100 : clique ici
  • La chanson du R-100 par Arthur Lapierre : clique ici
  • Toujours « L’R-100 » par la Bolduc : clique ici
  • Article du journal La Presse : « Il y a 80 ans, la frénésie du dirigeable R-100 » : clique ici
  • Encyclopédie Vikidia : clique ici
  • La grande épopée des ballons dirigeables : clique ici

Mercredi 6 mai

En quelle année l’esclavage a-t-il été aboli au Québec?

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Ce fut 31 ans avant l’abolition de l’esclavage aux États-Unis par Abraham Lincoln.

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  • Titre : « To Be Sold, a Young Negro Lad »
  • Date : 7 avril 1791
  • Type de document : Annonce dans un journal
  • Journal : Quebec Herald
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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Comme plusieurs autres documents, cette annonce parue dans un journal de la ville de Québec témoigne de l’existence de l’esclavage au Québec au 18e siècle. Elle met en vente un esclave noir de 18 ou 19 ans, fort et en santé, sachant parler l’anglais, le français et l’allemand.

La première trace d’un esclave africain au Canada date de 1628 et fait référence à un dénommé Olivier Le Jeune. Contrairement à l’économie des Antilles, l’économie en Nouvelle-France ne repose pas sur l’esclavage, raison pour laquelle les esclaves y sont moins nombreux. Ces esclaves exécutent des travaux domestiques et résident surtout en milieu urbain. Certains sont d’origine africaine, d’autres, appelés Panis, sont autochtones. Au Canada, l’esclavage est officiellement aboli en 1834, en vertu d’une loi britannique visant les colonies.

Pour en savoir plus

Mardi 5 mai

Quels liens y a-t-il entre le livre Le petit prince et le Québec?

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L’auteur a séjourné en Amérique du Nord avant la publication du livre.

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  • Titre : Le petit prince
  • Auteur : Antoine de Saint-Exupéry
  • Éditeur : Reynal & Hitchcock (New York) et Beauchemin (Montréal)
  • Date : 1943
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L’auteur du Petit prince, l’écrivain-aviateur français Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944), a séjourné au Québec au printemps de 1942. C’était un an avant la parution du Petit prince, à New York, chez l’éditeur Reynal & Hitchcock. Saint-Exupéry était alors en exil en Amérique du Nord en raison de l’occupation de la France par l’Allemagne. À Québec, il a été hébergé par son ami Charles de Koninck, professeur de philosophie à l’Université Laval. Il y a alors fait la connaissance du fils aîné de la famille, Thomas de Koninck, qui avait 8 ans et qui pourrait lui avoir en partie inspiré le personnage du petit prince. Ce n’est toutefois qu’une hypothèse parmi tant d’autres. D’ailleurs, l’expression « petits princes » est déjà employée par Saint-Exupéry en 1935 dans son livre intitulé Terre des Hommes.

Fait beaucoup moins connu, quelques exemplaires du Petit prince ont en page titre le nom d’un éditeur québécois, Beauchemin, en plus du nom de l’éditeur new-yorkais. On ne sait pas précisément le rôle de ce coéditeur. Peut-être devait-il s’assurer que le livre de Saint-Exupéry, qui avait une réelle sympathie pour le Québec, y serait distribué plus facilement? BAnQ possède deux exemplaires de cette édition partiellement québécoise de 1943, devenue très rare.

Pour en savoir plus
  • Sur le séjour de Saint-Exupéry dans la ville de Québec : clique ici
  • Sur les liens entre Saint-Exupéry et le Québec : clique ici
  • L’article de Wikipédia sur Le petit prince : clique ici

Lundi 4 mai

Quel parc d’attraction de Montréal était fréquenté par les familles dans les années 1860?

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Ce parc n’existe plus. Ce n’est pas le parc Belmont; il portait le nom d’une petite rue située près de l’intersection du boulevard Saint-Laurent et de l’avenue des Pins.

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  • Titre : The new monster equescurriculum
  • Imprimeur : Herald Steam Printing Establishment (Montréal)
  • Date : 1863?
  • Type de document : affiche (feuille volante)
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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Il y a eu le Parc Dominion, puis le Parc Belmont. Aujourd’hui, on va à La Ronde. Mais dans les années 1860, les familles montréalaises fréquentaient le Jardin Guilbault. Ce lieu de plaisir ouvert à tous, tous les jours, n’était au début des années 1830 qu’une petite pépinière.

Joseph-Édouard Guilbault est un horticulteur créatif qui sait plaire à ses visiteurs. Au fil de ses transformations en jardin botanique et zoologique, son commerce déménage à cinq reprises. Musique, lampions, rafraîchissements, théâtre de vaudeville, spectacles de cirque et feux d’artifice sont au menu.

L’affiche de cirque ci-contre date probablement de 1863, l’année où Guilbault inaugure un Glaciarium. Cette patinoire est doublée d’un gymnase qui devient une des premières écoles de cirque au Canada. Le site occupé entre 1862 et 1869 par le Jardin est aujourd’hui traversé par l’avenue des Pins. Une arche monumentale encadrait l’entrée principale de la rue Guilbault.

Pour en savoir plus
  • Théâtre à Montréal, 1825-1930 : clique ici
  • Émission radio avec l’historien Laurent Turcot – Radio-Canada : clique ici
  • Article dans la revue Cap-aux-Diamants : clique ici
  • Histoire de Joseph-Édouard Guilbault – Ville de Montréal : clique ici

Dimanche 3 mai

Quel est le nom du navire dont le naufrage sur le fleuve Saint-Laurent a fait plus de 1000 victimes?

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Ce n’est pas le Titanic.

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  • Titre : The Terrible Disaster to the S.S. Empress of Ireland
  • Type de document : carte postale
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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Le naufrage le plus meurtrier en eaux canadiennes est celui de l’Empress of Ireland, survenu deux ans après celui du Titanic. L’Empress of Ireland était un paquebot transatlantique qui reliait Québec et Liverpool (Angleterre). En pleine nuit, le 29 mai 1914, il est heurté par une autre embarcation sur le fleuve Saint-Laurent, au large de Sainte-Luce, près de Rimouski. Les conséquences tragiques de la collision sont immédiates : le paquebot coule en moins de 15 minutes, faisant 1012 victimes parmi les 1477 personnes à bord. Les funérailles des victimes ont eu lieu à Québec le 8 juin. Cet événement tragique a donné lieu à la première commission royale d’enquête sur un accident de transport au Canada. La tragédie a marqué les mémoires de toute une génération.

Pour en savoir plus
  • Ligne du temps du Québec : clique ici
  • Reportage de ICI Radio-Canada : clique ici
  • Répertoire du patrimoine culturel du Québec : clique ici
  • L’Empress of Ireland, une histoire oubliée : clique ici
  • Site historique maritime de la Pointe-au-Père : clique ici

Samedi 2 mai

Qu’est-ce qu’une suffragette?

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C’est un mot en lien avec un droit obtenu en 1940.

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  • Titre : Caricature de Marie Lacoste Gérin-Lajoie
  • Date : 26 février 1922
  • Regroupement : Collection Institut Notre-Dame du Bon-Conseil de Montréal
  • Cote : P783, S2, SS5
  • Localisation du document original : BAnQ Vieux-Montréal
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Le mot suffragette désigne les femmes qui ont lutté pour l’obtention du droit de vote. Alors que les Canadiennes obtiennent ce droit en 1918, les sufragettes québécoises mènent une plus longue bataille. Durant plus de 20 ans, elles doivent se confronter aux autorités religieuses, aux parlementaires ainsi qu’à des journalistes influents tels que Henri Bourassa.

Marie Lacoste Gérin-Lajoie est l’une des plus célèbres suffragettes québécoises. Cette caricature témoigne d’une opinion publique hostile à sa cause. On peut y lire le conseil suivant : « Ne prétendez pas que vous êtes mieux que vos semblables. Tout le monde rira de vous. » Mais grâce au combat qu’elle mène aux côtés de Georgette LeMoyne, poursuivi par Thérèse Casgrain et Idola Saint-Jean, le droit de vote des femmes est enfin accordé au Québec le 18 avril 1940.

Pour en savoir plus
  • Adoption de la loi accordant le droit de vote aux femmes au Québec : clique ici
  • Fondation de la Ligue des droits de la femme : clique ici
  • Sanction de la loi accordant le droit de vote aux femmes aux élections fédérales : clique ici
  • Parcours thématique sur Marie Lacoste Gérin-Lajoie : clique ici
  • Conférence sur le droit de vote des femmes : clique ici

Vendredi 1er mai

Vrai ou faux? Les Québécois se sont initiés aux arts du cirque en 1984 avec la création du Cirque du Soleil.

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Le tout premier spectacle de cirque aurait été présenté à Londres en 1768.

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  • Titre : The Harland Brother’s Speciality Artists
  • Créateur : André Leroux
  • Date : vers 1874
  • Type de document : affiche
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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C’est faux, comme le prouve cette affiche des Harland Brothers, nom de scène des artistes de cirque montréalais Charles Leroux (alias Charles Harland) et Pierre Delorme (alias Dan Harland).

Dans un ouvrage publié en 1900, Édouard-Zotique Massicotte raconte l’histoire d’une cinquantaine d’acrobates québécois actifs aux 18e et 19e siècles. On y découvre que Pierre Delorme serait le fils d’un marchand de cuir de la rue Saint-Paul. Charles Leroux est né dans une famille d’acrobates. Il apprend l’art de la jonglerie et du trapèze dans le petit gymnase de son frère aîné, rue des Seigneurs.

Vers 1890 paraît à New York la biographie d’Achille Philion, né à Sainte-Martine, près de Montréal. L’acrobate s’apprête alors à lancer un nouveau numéro où il se déplace sur une sphère le long d’une impressionnante rampe en spirale. Philion a aussi inventé une automobile à vapeur qui a fait sensation en 1893 à l’Exposition universelle de Chicago.

Pour en savoir plus
  • Édouard-Zotique Massicotte, Athlètes canadiens-français [voyez les pages 162-166] : clique ici
  • L’automobile à vapeur d’Achille Philion [en anglais] : clique ici
  • Un article sur l’histoire du cirque au Québec : clique ici

Jeudi 30 avril

Quel grand hôtel a ouvert ses portes à temps pour le premier carnaval d’hiver de Québec?

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Il porte le nom d’un célèbre gouverneur de la Nouvelle-France.

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  • Titre : Château Frontenac, Québec
  • Créateur : anonyme
  • Date : entre 1940 et 1959?
  • Type de document : affiche (91 x 62 cm)
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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Le Château Frontenac a ouvert ses portes le 18 décembre 1893, 40 jours avant le tout premier carnaval d’hiver de Québec.

C’est la compagnie de transport Canadien Pacifique – dont les paquebots et les trains de passagers amenaient plusieurs visiteurs à Québec – qui a fait construire cet hôtel d’escale. Conçu à l’origine par l’architecte américain Bruce Price, l’édifice s’intègre à l’impressionnant paysage du cap Diamant.

Sur l’affiche, le Château Frontenac est partiellement masqué par la citadelle militaire. En contrebas, on aperçoit le secteur du Cap-Blanc. À droite, la pointe de Lévis. Au loin se profilent les massifs montagneux de la Côte-de-Beaupré.

Le Château Frontenac est devenu une véritable icône touristique. Il détiendrait le titre de l’hôtel le plus souvent représenté… au monde ! Un conseil pour dater ces images : la tour centrale de 18 étages, achevée en 1924, est absente des images plus anciennes.

Pour en savoir plus
  • Québec cité – Visiter le Château Frontenac : clique ici
  • Wikipédia : clique ici
  • Près d’un millier d’images dans BAnQ numérique : clique ici

Mercredi 29 avril

Qu’est-ce qu’une ouananiche?

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C’est un animal aquatique.

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  • Titre : Quebec, Lake St. John and the new route to the far-famed Saguenay
  • Auteur : anonyme
  • Date : vers 1893
  • Type de document : couverture de brochure
  • Localisation du document original : Collection nationale (Grande Bibliothèque)
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La ouananiche est un saumon d’eau douce. Son nom, d’origine innue, signifierait « celui qui se trouve partout ». Ce saumon atlantique ne fréquente pas les eaux salées. Relativement petit (entre 20 et 60 cm de long), combatif et savoureux, c’est une prise convoitée des pêcheurs sportifs.

Avec une belle ouananiche en couverture, cette brochure touristique nous rappelle comment la ligne de chemin de fer entre Québec et Roberval, inaugurée en 1888, a transformé la région du Lac-Saint-Jean en paradis de la pêche.

Derrière cette ambitieuse entreprise, un homme d’affaires visionnaire : Horace Jansen Beemer. Il inaugure la même année l’Hôtel Roberval qui devient un rendez-vous des personnes riches et célèbres de l’époque jusqu’à ce que l’édifice disparaisse dans les flammes en 1908. Pour voir des images des travaux de construction du chemin de fer, de l’hôtel et des touristes, consultez l’album de photographies réalisé par le studio Livernois de Québec.

Le 21 avril 1988, l’Assemblée nationale du Québec a nommé la ouananiche emblème animalier du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Pour en savoir plus

Mardi 28 avril

Quelle mode des années 1970 reviendra peut-être à l’avant-plan en raison de l’épidémie du coronavirus?

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Davantage de femmes que d’hommes suivent cette mode.

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  • Titre : La guerre aux longues chevelures. « Ça doit être un ami du barbier Fortier? »
  • Créateur : Raoul Hunter
  • Date : 8 juin 1970
  • Type de document : caricature
  • Journal : Le Soleil
  • Lieu de conservation : BAnQ Québec, Fonds Raoul Hunter
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Pendant que les salons de coiffure sont fermés, il ne nous est plus possible d’aller nous faire couper les cheveux… et ce n’est pas tous les parents qui sont doués en coupe!

Du milieu des années 1960 jusqu’à la fin des années 1970, et même au-delà, la grande quantité de gens qui portent les cheveux longs n’est pourtant pas due au confinement. En effet, durant les années 1960, les jeunes de la génération du baby-boom, nés juste après la Deuxième Guerre mondiale, portent leurs cheveux de plus en plus longs. Pas seulement les filles, les garçons aussi! Se laisser pousser les cheveux (et la barbe) représente pour les jeunes de cette époque un moyen de contester certaines manières de faire des gens plus âgés, par exemple consommer beaucoup de choses, respecter à tout prix l’autorité parentale, se marier entre homme et femme pour avoir une famille, et porter ses cheveux courts (pour les hommes).

Cette caricature humoristique de Raoul Hunter, parue dans le journal Le Soleil en 1970 montre bien la réaction des autorités devant ces jeunes aux cheveux longs. On voit ici un juge ordonner à un jeune contrevenant d’aller se faire couper les cheveux avant de se présenter en cour.

Dans le journal, on pouvait lire aux côtés de la caricature : « Les chevelures absaloniennes semblent horripiler un juge des Sessions de la paix. Quand les jeunes à longs cheveux comparaissent devant lui pour des fredaines, le magistrat les « invitera » à revenir l’après-midi ou même le lendemain pour connaître sa décision. Cela leur permet de faire une « visite » à la prison où leur toison sera impitoyablement fauchée… Après avoir bénéficié d’une coupe de cheveux gratuite et avoir avalé un bon repas, les prévenus reviennent devant le tribunal avec une mine plus rassurante… Assez souvent, la « peine » se limitera à la perte de la crinière. »

Pour en savoir plus
  • Sur les jeunes aux cheveux longs des années 1960 et 1970 : Jezer-Morton, Kathryn, « Hippies au Canada ». Dans l’Encyclopédie Canadienne. Historica Canada. : clique ici
  • Pour voir une ribambelle de jeunes poètes aux cheveux longs sur scène durant la Nuit de la poésie, en 1970 : clique ici
  • Sur le caricaturiste Raoul Hunter, décédé en 2018 : clique ici

Lundi 27 avril

Quel est le diamètre moyen de la roue avant d’un grand-bi?

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Le grand-bi est un type de bicyclette dont la roue arrière possède un diamètre d’environ 60 cm.

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  • Titre : Vélocipède
  • Photographe : Inconnu
  • Date : [vers 1875]
  • Type de document : photographie
  • Lieu de conservation : BAnQ Québec, Fonds Ministère de la Culture et des Communications
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Cet intrépide cycliste pose avec un grand-bi. Ce type de bicyclette, apparu dans les années 1870, est reconnaissable à son immense roue avant et à sa petite roue arrière.

Le diamètre moyen de la roue avant est de 120 à 130 cm, mais la roue de certains modèles de course atteint un diamètre de 150 cm. Quant à la roue arrière, elle possède un diamètre d’environ 60 cm. Sur quelques modèles, on a poussé l’audace jusqu’à la réduire à 40 cm de diamètre.

Le grand-bi est reconnu comme étant un véhicule fort dangereux. Il est donc surtout prisé par les amateurs de course. Imaginez la culbute du conducteur haut perché sur le siège surplombant la roue avant, s’il roule à grande vitesse sur un obstacle!

Dimanche 26 avril

Quelle est la plus haute chute d’eau du Québec?

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Elle est située en face de l’île d’Orléans.

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  • Titre : This view of the Falls of Montmorency, (Quebec in the distance)
  • Créateur : gravure réalisée par C. Hunt, d’après un dessin de James Pattison Cockburn
  • Date : 1833
  • Type de document : gravure (58 x 77 cm)
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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La chute Montmorency est la plus haute chute d’eau au Québec. Elle se trouve aujourd’hui sur le territoire de la ville de Québec, en face de l’extrémité ouest de l’île d’Orléans.

Publiée en 1833, réalisée à partir d’un dessin du lieutenant-colonel James Pattison Cockburn, cette gravure montre un groupe de pique-niqueurs devant la chute bouillonnante. Deux ans plus tôt, cet habile aquarelliste britannique en poste à Québec publiait un des premiers guides touristiques sur cette ville.

Majestueuse, haute de 83 mètres, la chute est inscrite au Registre du patrimoine culturel du Québec depuis 1994. Dès le 19e siècle, ponts suspendus, funiculaire, belvédères, sentiers et escaliers sont aménagés pour le plaisir des promeneurs.

Ce paysage unique était déjà apprécié au 18e siècle. En témoigne le roman épistolaire de Frances Brooke paru en 1769, The History of Emily Montague. Au sommet de la chute, on construit vers 1780 la résidence d’été du gouverneur Haldimand – probablement la première demeure de villégiature au Québec. Cette résidence – visible au centre de l’image – est aujourd’hui connue sous le nom de Manoir Montmorency.

Pour en savoir plus

Samedi 25 avril

Quel genre de travail faisait un ingénieur en Nouvelle-France?

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Les ingénieurs en Nouvelle-France étaient des militaires.

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  • Titre : Plan de la ville de Québec
  • Cartographe : Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry
  • Date : 1727
  • Localisation du document original : BAnQ Québec
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Tout comme les ingénieurs d’aujourd’hui, les ingénieurs en Nouvelle-France avaient la responsabilité de concevoir des édifices publics importants. Ils avaient également un rôle crucial dans la défense militaire de la colonie et, plus particulièrement, de la ville de Québec.

Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry est envoyé au Canada en 1716 pour y étudier et améliorer les fortifications de Québec. Il y sera nommé ingénieur en chef et y demeurera jusqu’à sa mort. Ce plan qu’il dessine en 1727 est destiné à appuyer un projet de fortification dont la pièce maîtresse est une citadelle sur les hauteurs de Cap Diamant. Ce genre d’ouvrage vise à protéger une ville en cas d’attaque. Sur ce plan, les constructions qui existent déjà apparaissent en rouge. Les travaux projetés sont représentés en jaune. On voit à la fois un aperçu des fortifications en place et ce qui reste à améliorer.

Il est à noter que ce plan n’a pas été réalisé : l’actuelle citadelle de Québec a été construite beaucoup plus tard, après la conquête de la Nouvelle-France par les Britanniques.

Pour en savoir plus
  • Article sur Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry dans le Dictionnaire biographique du Canada : clique ici

Vendredi 24 avril

Quelle île du fleuve Saint-Laurent a été achetée par un chocolatier français?

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C’est la plus grosse île du Québec.

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  • Titre : Anticosti, 1905
  • Date : 1905
  • Type de document : Album de 29 photographies, épreuves gélatino-argentiques sur papier baryté, 39 x 49 cm
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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C’est en 1895 que le chocolatier français Henri Menier achète l’île d’Anticosti. Il y construit un port, une riche demeure, et importe de nombreux animaux pour en faire son terrain de chasse personnel. Cette étape fascinante du développement de la plus grande île au Québec se trouve documentée dans un album photographique, intitulé Anticosti, 1905.

On y trouve les œuvres d’un photographe anonyme, dont un portrait d’Henri Menier, et différentes prises de vues de l’île, du manoir ainsi que du yacht de Menier. Or, le contexte de production de cet album reste mystérieux, puisqu’aucun éditeur ou mention de tirage ne paraît à l’intérieur. On peut également constater qu’il ne s’agit pas d’une publication commerciale ordinaire. L’ouvrage suggère plutôt une production intime et luxueuse : reliure de cuir, filets dorés, pages de garde en soie moirée et portrait de Menier dédicacé.

Une hypothèse est qu’il pourrait s’agir d’un album-souvenir, offert par le riche propriétaire à différentes personnalités ayant visité son île. Quoi qu’il en soit, les magnifiques photographies offrent des prises de vue uniques ainsi que des informations précieuses sur l’état de l’île d’Anticosti au tournant du 20e siècle.

Pour en savoir plus
  • Carnet de la Bibliothèque nationale : clique ici

Jeudi 23 avril

Quelle épidémie fait des ravages à Montréal en 1885 malgré l’existence d’un vaccin?

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Cette maladie infectieuse se nomme aussi « petite vérole ».

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  • Titre : « Montréal – Scènes en face de l’hôtel de ville, par les anti-vaccinateurs, dans la soirée du 28 septembre »
  • Date : 17 octobre 1885
  • Type de document : Image dans un journal
  • Localisation du document original : Grande Bibliothèque – Collection nationale
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En mars 1885, une terrible épidémie de variole ravage la ville de Montréal. Elle prendra fin en novembre de la même année. Pour tenter de contrer cette épidémie, les autorités municipales obligent les Montréalais à se faire vacciner.

Comme le montre ce dessin publié dans un journal de l’époque, une partie de la population s’y oppose. Si certains médecins appuient cette mesure, d’autres, convaincus de la dangerosité du vaccin, forment un regroupement nommé Ligue contre la vaccination obligatoire. Au cours des émeutes qui rassemblent des centaines de personnes, des vitres de plusieurs édifices sont brisées, notamment celles de l’hôtel de ville et de pharmacies. Un incendie se déclare au bureau de santé de Montréal. Les maisons des médecins vaccinateurs sont aussi visées. Le maire de Montréal, Honoré Beaugrand, impose même une présence militaire pour assurer la sécurité. Cette épidémie de variole a fait plus de 3000 victimes à Montréal.

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Mercredi 22 avril

Dans quelle ville s’est tenu le premier carnaval d’hiver en Amérique?

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Ce n’est pas Québec.

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  • Titre : Montreal 5th Annual Winter Carnival – A Frosty Frolic and Ice Palace Fete
  • Créateur : anonyme
  • Date : 1889
  • Type de document : affiche (96 x 35 cm)
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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C’est à Montréal, en janvier 1883, que se déroule le tout premier carnaval d’hiver en Amérique.

Ses organisateurs y voyaient une occasion d’attirer les touristes nord-américains pendant la saison froide. On construit pour l’occasion un spectaculaire palais de glace au centre-ville. Glissade, patinage, hockey, curling, raquette, traîneau, défilés et grand bal sont au programme.

L’événement connaît cinq éditions dans les années 1880 puis s’interrompt, victime d’une chaude compétition : plusieurs villes du continent repiquent l’idée et organisent leur propre fête d’hiver, notamment St. Paul (au Minnesota) dès 1886 et Québec, en 1894.

La grande affiche que l’on voit ici a été produite en 1889 pour la toute dernière édition du carnaval. Elle a été utilisée par les compagnies de transport – ici, une petite ligne de chemin de fer du New Hampshire, au sud de la frontière avec les États-Unis. L’exemplaire détenu par BAnQ a été acquis en 2007 lors d’une vente aux enchères à New York.

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Mardi 21 avril

Quel site naturel a particulièrement marqué l’image touristique de la Gaspésie?

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C’est un site avec une arche.

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  • Titre : La péninsule de Gaspé/Gaspé peninsula
  • Créateur : Ernest Senécal
  • Date : vers 1948
  • Type de document : affiche (92 x 62 cm)
  • Localisation du document original : BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie
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Le site naturel du rocher Percé a particulièrement contribué à l’image de marque de la Gaspésie. Cette icône touristique cumule 375 millions d’années d’existence et… cinq millions de tonnes de pierre calcaire.

Cette affiche touristique d’Ernest Senécal a été créée vers 1948 pour le gouvernement du Québec. Elle a fait connaître ce paysage au Canada et aux États-Unis. Sous les lueurs du soleil couchant, le formidable rocher se dresse comme l’étrave d’un navire. L’affichiste a opté pour le point de vue depuis l’Anse du Nord, différent de la perspective habituelle qui montre le flanc du rocher et l’arche creusée dans le roc par l’érosion.

C’est une des belles réalisations graphiques de Senécal. Elle symbolise l’été parmi son quatuor d’affiches sur les saisons québécoises: celles qui représentent le printemps, l’automne et l’hiver se trouvent aussi en version numérique dans BAnQ numérique.

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